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I - Moto : une incompatibilité évidente
La conduite d'une moto demandant une attention de conduite bien supérieure à celle d'une automobile,
la question d'une utilisation d'un téléphone en roulant ne se pose que de façon exceptionnelle.
Les motards "sportifs" rappellent par ailleurs la liaison pilote / stand est interdite en Grand Prix,
alors que le contexte d'un circuit est extrèmement sécurisé au regard de la route.
II - Des propositions commerciales sulfureuses
Le kit mains libres spécial motard capte la vibration des cordes vocales par le biais d’une pastille
placée sur le cou. L'usage des doigts étant impossible, la reconnaissance vocale permet de lancer ou d'accepter une communication.
Alors qu'un distributeur énonce qu'avec un casque intégral le système srait efficace jusqu'à 180 km/h,
il a été relevé que la qualité de communication était optimale à condition de ne pas dépasser le 70 km/h.
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Le flegme
du cycliste urbain
Il est n'est pas rare d'entendre certains cyclistes revendiquer un droit de
téléphoner au guidon au motif que, selon eux, le code de la route ne concernerait
que les "bagnolards", et que la vitesse modérée d'un vélo autoriserait cette liberté.
Or la règle, tant de droit que de sécurité, est là avant tout pour protéger.
Pas de passe-droit donc pour le cycliste, qui devra rester soucieux de ne pas s'exposer à devenir
victime de l'automobiliste qui, surpris, ne pourra pas toujours l'éviter.
ChC © 2004
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